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Règlement pour une métropole mixte
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Logement

Les quartiers montréalais abritent généralement une grande diversité de types de logements. Cependant, le marché immobilier traverse actuellement une période où de nombreux facteurs contribuent à la rareté de logements à prix abordable.

À ce phénomène de la rareté des logements se greffe souvent la capacité de payer des individus et des ménages. Ainsi, 155 000 ménages montréalais consacrent 30 % ou plus de leurs revenus à se loger, 80 000 y consacrent plus de 50 %. Plusieurs ménages ne peuvent trouver, sur le marché actuel, des logements adaptés à leurs besoins.

Pour ces raisons, la Ville propose que tout nouveau projet de développement résidentiel de cinq logements ou plus contribue à augmenter l’offre de logement social, abordable et familial.

Questions pour stimuler votre réflexion

  • Quels sont, à votre avis, les besoins prioritaires en matière de logement?
  • Quelle serait, à votre avis, la définition appropriée d’un logement abordable?
  • Comment aider les personnes à faible revenu ou ayant des besoins particuliers en matière d’habitation (familles, étudiants, aînés, etc.), à trouver un logement conforme à leurs besoins et accessible financièrement?
  • Quels sont les moyens les plus susceptibles d’inciter le marché privé à construire des logements pour les ménages à faible revenu?
  • S’il y a lieu, quels sont les impacts de la rareté de logements tels que ressentis dans votre quartier?

S’il vous plaît, donnez une réponse la plus précise et détaillée possible.

Résultats

1. Opinion présentée par Guillaume Lessard

Selon les données sur le logement à Montréal, il ne fait aucun doute que le principal besoin est du logement abordable (moins de 30% du revenu des ménages consacrés au logement) et de grands logements (plus de trois chambres à coucher). Ce besoin se manifeste surtout dans le manque de logements familiaux abordales. Depuis plusieurs décennies, la Ville tente de retenir les familles. Cela est impossible sans une politique cohérente obligeant les promoteurs à construire du logement locatif et des propriétés abordables de grande taille (3 chambres et plus). Pour faire respecter une telle politique (comme une politique plus ambitieuse que cella adoptée en 2005; disons 30% de logement abordable par projet de plus de 50 unités dont la moitié en logement familial; il en va de même pour les condos si on veut favoriser l'accès à la propriété pour les familles, la Ville peut utiliser les outils d'urbanisme (autoriser des densité supplémentaires, retirer les frais de développement si le projet remplit les exigences, etc.). Toutefois, les études sur le logement abordable sont claires, pour fonctionner, un tel règlement doit être appliqué à toute la Ville et pas seulement dans certains secteurs et doit être obligatoire. Sinon, comme depuis près de 30 ans, les seules unités construites seront des condos d'une à deux chambres et, conséquemment, les ménages à faible revenus et les familles continueront de s'exiler dans les deuxième et troisièmes couronnes.

2. Opinion présentée par NORBERT MORIN

Alors que Vancouver et Toronto ont vécu, et à certains égards vivent encore, une vraie crise du logement, Montréal fait de l'aveuglement volontaire en laissant aller la spéculation immobilière par les étrangers, i.e. ceux qui achètent des condos ou plex pour investir ou pire, pour louer via AirBnB. C'est à cette vraie priorité que devraient s'attaquer la centaine d'élus de Montréal, mairesse en premier. Il faut voir comment les locataires des logements dits «sociaux» n'entretiennent pas leur logement. J'ai longtemps travaillé dans l'environnement des Habitations Jeanne-Mance et il était révoltant de voir comment ces gens agissaient. Ça a coûté des millions à la Ville pour rénover le tout, il y a quelques années, et il faut voir, encore maintenant, les pratiques souillons des locataires.

3. Opinion présentée par Gilbert St-Arnaud




Les promoteurs devront construire PRIORITAIREMENT les logements "sociaux" à défaut de quoi ils ne pourront pas construire leurs phases subséquentes.

Point à la ligne, final bâton, on passe au suivant.

4. Opinion présentée par Daniel Berlowitz

Le besoin prioritaire pour un logement c'est les transport qui est proche. Jusqu'au moment une chemin qu'on peut le faire en 20min avec une voiture, on va le faire en 40min ou plus avec de transport publique. Et pour les logement abordable le metro n'est pas une option alors dans les horaire d'aller et retour du travail il va prendre plus de temps.
Le logement abordable c'est un logement que, avec le chauffage, électricité et etc, va te coûter environ 30% du revenu et tu vas avoir d'espace pour vivre avec ta famille dans la ville.
Le marché privé veut avoir d'argent, alors si la ville paye, ils construiront facilement des logements pour le ménages à faible revenu.

5. Opinion présentée par Gabriella Raminelli

Moi et mon conjoint on habite sur le Plateau Mont Royal, ça fait 4 ans on attend une logement, notre demande a était accepté, on a fait beaucoup de démarche aussi près des coopératives d'habitations dans notre quartier mais personne a nous jamais voulus rencontré. ..je trouve qu'il y a besoin de changer un peut les critères de sélection car j'ai l'impression que si une personne est âgé, la demande vas recouler en arriéré. ..il y a besoin de vérifié si les gens qu'ils habitent dans les logements ou les coopératives ou le ohm, ils ont vraiment besoin car si non il y aura jamais de la place pour les autres.
Au mois dans mon quartier c'est ainsi...mais on veut pas changer de coin car ici on a tous nos repères

6. Opinion présentée par Simon Francoeur

Bonjour à vous,

Il est temps de se donner un cadre réglementaire pour exproprier les propriétaires de terrains et bâtiments vacants de Ville-Marie, qui ne font qu'attendre que la spéculation augmente encore davantage, pour vendre à des promoteurs privés, pour des sommes potentiellement de plus en plus astronomiques.

Ces propriétaires dorment honteusement sur un formidable potentiel de développement du quartier, qui pourrait être reconfiguré en fonction des besoins réels de ses résidentes et résidents.

Les terrains vacants constituent des îlots de chaleur et les bâtiments vacants sont souvent dangereux. Certains présentent un caractère patrimonial à mettre en valeur, mais que les propriétaires-spéculateurs négligent sans aucune forme de scrupules.

Il est temps que la Ville reprenne son rôle de maître d'oeuvre, pour enfin développer à plus grande échelle le logement abordable, retenir les familles, embellir notre ville et favoriser les initiatives communautaires et coopératives.

Merci.

7. Opinion présentée par Juan Gilberto Surio

La Régie du Logement devrait avoir une surveillance accrue sur les augmentation du loyer.

Les locataires devraient avoir accès à de calculs facils d'augmentation du loyer, au lieu de laisser le propriétaire établir l'augmentation du loyer à sa guise ou le faire selon ses propres calculs.

8. Opinion présentée par Carole Ste Marie

Premièrement, il me semble qu'il ne se construit que des tours habitations de luxe qui, souvent, se louent à des étrangers, et sont inabordables pour le monde ordinaire. On devrait mettre la pédale douce concernant les autorisations là-dessus, notamment en plein centre ville.
Il devrait être plus difficile pour un proprio d'expulser des locataires et de convertir un logement lorsque le but évident est de le transformer en Air B&B. Il pourrait d'ailleurs y avoir un plafond quant au nombre de ces facilités offertes à travers la ville.
Dans ma rue, Saint-Kevin, on a donné la permission à un promoteur de convertir un bloc qui offrait l'espace nécessaire aux familles de le convertir en logements de 1 à 2 pièces, en plus d'abolir la cour pour y construire, ô horreur, une seconde section d'une laideur... Inacceptable et pourtant…
Personne n'a réellement besoin d'un appartement de luxe avec comptoir en granit, douche séparée et autres bébelles de riches. Par contre, tout le monde aime un appartement joli et confortable, avec des pièces de dimensions appropriées permettant de mettre autre chose qu'un lit dans la chambre et un salon plus grand que la salle de bain. Est-ce vraiment trop demandé des promoteurs immobiliers?
Oh, et ne permettez plus des constructions directement sur le bord du trottoir, où l'autobus passe quasiment dans le salon. Il devrait y avoir obligatoirement un espace vert entre la rue et l'édifice.

9. Opinion présentée par François Dandurand

Je crois que l'un des leviers dont disposent les arrondissements soit l'urbanisme, et notamment la hausse des coefficients de densité puis des hauteurs permises.

Lorsque des quartiers aussi centraux que Le Plateau-Mont-Royal, Mercier-Hochelaga-Maisonneuve, Le Sud-Ouest ou Verdun (terre ferme) ne permettent généralement pas de constructions de plus 3-4-5-6 étages, et ce, même à proximité d'axes de transport collectif plus ou moins lourds, des occasions sont manquées à très long terme de mettre un frein plus drastique à l'étalement urbain.

10. Opinion présentée par Kim Thibault

Besoins prioritaires en matière de logement:
-construction de logements de trois chambres ou plus
-moratoire sur la construction d'unités de logement de luxe à une seule chambre

Définition appropriée d’un logement abordable:
Prix tel que deux adultes gagnant le *salaire minimum* et n'étant *PAS conjoints de fait* puissent se le payer et que ça coûte *moins de 30% de leur revenu combiné*, pour un logement de deux chambres ou plus

Comment aider les personnes à faible revenu ou ayant des besoins particuliers en matière d’habitation (familles, étudiants, aînés, etc.), à trouver un logement conforme à leurs besoins et accessible financièrement?
Pénaliser financièrement les propriétaires qui louent plus de n % de leurs unités locatives à des couples de jeunes professionnels sans enfants, où n est la proportion des ménages qui sont des couples de jeunes professionnels sans enfants.

Quels sont les moyens les plus susceptibles d’inciter le marché privé à construire des logements pour les ménages à faible revenu?
L'intimidation par le crime organisé /fin(sarcasme)
/début(retour au sérieux) Incitatifs financiers ou légaux.

Quels sont les impacts de la rareté de logements tels que ressentis dans votre quartier?
Augmentation du nombre de sans-abris. La hausse du loyer est d'ailleurs reconnue par des études scientifiques comme la cause principale de l'itinérance, devant même la maladie mentale et la toxicomanie.

11. Opinion présentée par Michèle Fournier

Des coops pour le logent social,abordable et famillial.....
Dans une coopérative,c’est un mode de vie......il me semble qu’un mélange de statuts sociaux: famille,3iième âge,étudiants,montréalais de souche immigrants etc
Ce concept apporterait plus qu’un logement......Depuis l’avènement du plan Dosois, un ghetto,selon moi,nos élus ont dû apprendre......

12. Opinion présentée par Rene Cormier

Pouvez-vous préciser l'expression Revenu? revenu brut avant impôt et autres déductions ou revenu net disponible après impôt et autres déductions mais incluant les contributions gouvernementales pour enfants, retour TPS, et autres.?

13. Opinion présentée par Patrick Guillemet

Question 1

Favoriser le logement familial, afin d'éviter l'étalement urbain

Question 2

Ne jouons pas sur les mots, SVP. Vous venez de fournir cette définition. Voulez-vous dire qu'elle est inadéquate ? Pourquoi ?

Question 3

La réponse se trouve aux gouvernements du Canada et du Québec. À moins que la Ville ait quelque chose à offrir ?

Question 4

Un allègement des taxes municipales.

Question 5

Aucune idée

14. Opinion présentée par Marc Jarry

Bonjour,

Je suis faveur d'une plus grande offre de logements sociaux. Je suis également en faveur d'un plus grans nombre de logement pour les familles MAIS avec un bémol que voici: avant d'augmenter le nombre de ''grand logement'', il faut s'assurer ques les écoles du quartier sont en mesure d'accueillir un plus grand nombre d'enfant. Mes enfants ont quitté le primaire il y a 3, 5 et 7 ans et, il y a 3 ans, toutes les écoles du quartier du Plateau Mont-Royal débordaient sauf Saint-Pierre Claver, qui se remplissait rapidement...Il y a deux ans, mon école de quartier, Paul Bruchési a refusé des enfants de SON territoire et a refusé l'admission d'enfant ''hors quartier''qui fréquentaient l'école depuis plus de 2 ans. Bref, un drame pour ces enfants de se voir expulsé de leur école.

Autre exemple, Griffintown! C'est bien beau d'offrir de grand logement, il n'y a pas d'école! Est-ce qu'il y a un terrain vacant qui peut potentiellement accueillir une école? Si oui, est-il réservé?

Bref, avant d'accueillir plus de famille, il faut s'assurer que le territoire est capable de les scolariser...

15. Opinion présentée par France Landry

En ce qui concerne le développement de la pointe Nord de l’Ile des Sœurs, nous avons besoin d’une vision systémique (et non pas de plusieurs projets isolés et laissés à la discrétion d’un promoteur). Un ou plusieurs architectes doivent être impliqués dès le début de la planification pour créer un milieu de vie. Incluant, école, services récréatifs et communautaires.

16. Opinion présentée par France Landry

En ce qui concerne le développement de la pointe Nord de l’Ile des Sœurs, nous avons besoin d’une vision systémique (et non pas de plusieurs projets isolés et laissés à la discrétion d’un promoteur). Un ou plusieurs architectes doivent être impliqués dès le début de la planification pour créer un milieu de vie. Incluant, école, services récréatifs et communautaires.

17. Opinion présentée par France Landry

En ce qui concerne le développement de la pointe Nord de l’Ile des Sœurs, nous avons besoin d’une vision systémique (et non pas de plusieurs projets isolés et laissés à la discrétion d’un promoteur). Un ou plusieurs architectes doivent être impliqués dès le début de la planification pour créer un milieu de vie. Incluant, école, services récréatifs et communautaires.

18. Opinion présentée par Stéphanie LeBlanc

1-Un logement abordable est d'abord un logement construit intelligemment afin d'en limiter les coûts de chauffage et de climatisation. Il devrait donc être doté des éléments suivants :

-des fenêtres doubles

-des portes-patio

-un système de chauffage électrique

-un thermostat programmable

-des prises de courant isolées

-une pomme de douche dotée d'une fonction arrêt et reprise à la même température (stop-douche).

-des gradateurs pour les luminaires de plafond

-une cavité de hotte adaptée à la forme de la hotte afin de limiter les déperditions de chaleur et l'entrée d'air froid extérieur



Les futurs immeubles à logements devraient donc être dotés des caractéristiques suivantes :

-un toit blanc ou vert afin d'éviter la surchauffe l'été

-un portique doté d'un système d'aération pour éviter l'accumulation de chaleur

-des matériaux de construction sains, efficaces et écoresponsables



2- Un logement doit être mieux adapté aux locataires âgés afin de maintenir leur autonomie plus longtemps. Il devrait donc être doté des éléments suivants :

-une barre d'appui dans la baignoire

-un drain sur le plancher (pour diminuer le risque de chute)

-un système de chauffage dont le contrôle est facilement accessible pour une personne debout ou assise (contrairement à plusieurs appareils de chauffage au gaz qui exigent qu'on se mette à quatre patte)

-espaces de rangement assez bas pour ne pas avoir à monter sur une chaise

-portes plus larges pour faciliter le passage d'un fauteuil roulant

-calorifères placés à des endroits où ne place ni lit ni rideau (pour éviter les incendies).

19. Opinion présentée par Lisette Julien

Le Centre-Sud N'EST PAS le Centre-Ville, initialement quartier populaire et ouvrier nous y retrouvons une population
pauvre à faible revenu pour un pourcentage important du district. La priorité irait au logement social.

Le projet Portes Sainte-Marie est tout à fait novateur en matière de mixité social.

Puisque le besoin en logements sociaux est criant dans notre secteur, une compilation des bâtiments désaffectés
et rehabilités à un coût raisonnable seraient un complément aux trois grands ensembles du nouveau Secteur des Faubourgs.

20. Opinion présentée par Mélanie Baril

Compte tenu de la situation actuelle à Montréal : la surchauffe du marché immobilier, effritement du parc locatif, transformation en condos, l’exploitation d'hébergements touristiques dans des immeubles à logements, l’augmentation effrénée des prix des loyers, etc. les mesures à mettre en place doivent être à la hauteur de ces phénomènes pour rétablir les rapports de pouvoirs et s'assurer la non-délocalisation des populations en place dans les quartiers centraux.
Je vis à Parc-Extension depuis près de vingt ans, ce quartier qui est le plus pauvre du Canada, avec un taux record de nouveaux arrivants et un parc locatif souffrant de multiples problèmes de salubrité, pourtant, avec la venue du campus universitaire les logements disponibles ont plus que doublé de prix.
Une politique d'inclusion devrait s'appliquer à tout projet de nouvelles constructions de plus de 50 logements. Les propriétaires qui transforment des unités de logement locatif en condos, comme c'est le cas par exemple pour les anciens immeubles du roi du taudis Di Jonh Battista qui sera transformé en complexe de condos de grand luxe devrait être obligé de contribuer au fonds de réserve pour le logement social.
Quand on parle de logements abordables comme d'une solution pour le maintien des populations en place, compte tenu des prix absurdement hauts des logements dits abordables, j'ai plutôt le sentiment que cela contribue à normaliser les loyers très chers dans un quartier.

21. Opinion présentée par Sébastien Jean

1 - Un réinvestissement en matière de projet de logements communautaires (coop), un règlement sévère mettant un frein aux location de type "air bnb"

2- Un logement pouvant être loué par la majorité des montréalais et ne dépassant 50% de leur revenu.

3- En exigeant des loyers subventionnés dans tous les nouveaux projets, en encourageant la création de coop d'habitation et en décourageant la transformation de loyers locatif en codominiums. En saisissant les logements laissé à l'abandon. En réglementant la hausse des loyers commerciaux dans les quartiers afin d'éviter un hausse des prix des produits et services du quartier et conserver les commerces de proximité abordables.

4- Les subventions, la règlementation, écarter le privé de ces projets et les construire avec des fonds publics.

5- Des logements a des prix inabordables (1200$ et+), la hausse de la location occasionnelle (style air bnb) pour aider à payer le loyer de ces logements. Une augmentation de prix similaire sur les loyers commerciaux menant à la fermeture de commerces indépendants. Des écoles beaucoup trop bondées.

22. Opinion présentée par Sergio Gomes

Selon moi, si certaines personnes ont besoin de logements abordables, je suis d'accord pour que d'autres HLM soient construits. Nous devons aider les gens qui sont réellement dans le besoin et ne pas les abandonner. Pour le reste de la population qui loue des logements, nous avons la chance d'avoir une des métropoles internationnales où les loyers sont les plus bas. Je ne crois pas que la responsabilité des logements abordables incombe au marché privé. Nos contribuables payent des taxes selon leur capacité, alors il faut mettre les priorités au bon endroit selon les bugets établis.

Je regarde mon secteur, et il y a des logements de différents prix pour différentes bourses. Si on force le privé à faire des logements sociaux, cela réduira l'offre car les promoteurs délaisseront ce secteur. Selon le principe de l'offre et la demande, cela aura pour effet d'augmenter les prix des logements encore plus!

23. Opinion présentée par Lucila Guerrero

24. Opinion présentée par Huguette Nolin

Plus de logements sociaux mais aussi des logements à prix raisonnable pour la classe moyenne ou les retraités qui nont plus les moyens de payer des hausses.Il devrait y avoir un barème disant aux propriétaires les montants qu'ils peuvent demander en fonction de l'endroit et du style de logement.

PArce que payer le gros prix pour un logement qui n'est pas rénover ça ne se fait pas...

25. Opinion présentée par Lucie Larocque

Les logements sont de plus en plus chers et les salaires ne sont pas assez élevé pour permettre a une famille de se payer un toit pour s'abriter et de suffire après a payer tout ce qu'il lui faut pour pouvoir vivre dignement. Les besoins primaires sont très dure à combler. La nourriture est de plus en plus dispendieuse, Les médicaments sont obligatoire aussi quand on a des problèmes de santé. Nous devons payer assez cher pour se véhiculer et dans l'air ou nous vivons , l'internet est une nécessité aussi si nous voulons suivre le courant donc à cela nous devons aussi ajouter des frais. Les gens qui n'ont a peu près pas de revenu ne peuvent pas sans sortir facilement et c'est la qu'on retrouve des problème de société. Itinérance, problèmes de gangs, prostitution, drogues etc....Qu'Est-ce qu'on fait quand on est dans la rue ???...On s'organise et on se fait organiser...

26. Opinion présentée par Maude Chalvin

Le besoin prioritaire est de rendre accessible des logements abordables pour les familles, les personnes aînées et celles à faible revenus. Pour qu'un logement soit jugé abordable, le ménage doit y consacrer moins du quart de ses revenus. La logique intrinsèque au marché privé ne permet pas de garantir le droit au logement et il est donc du ressort du gouvernement d'assurer que soient mises en place les conditions permettant à tous de bénéficier de ce droit. Deux mesures ont fait leur preuve : d'une part investir dans des logements sociaux (coopératives d'habitation et OBNL) et d'autres part, instaurer des règles obligeant les promoteurs immobiliers à inclure la construction de logements sociaux dans leurs projets. Il doit s'agir d'un règlement et donc d'une obligation pour obtenir le permis de construction.

J'habite une coopérative d'habitation dans le quartier Rosemont Petite-Patrie. Nous recevons annuellement entre 200 et 300 demandes de logement. Plusieurs personnes nous contactent en disant qu'elles habitent le quartier depuis de nombreuses années (l'école des enfants s'y trouve, le réseau social, etc.) et que leur propriétaire réalise une "reprise de logement". Étant donné la hausse fulgurante des loyers dans le secteur, ces personnes disent être incapables de se reloger dans le quartier et se tournent donc vers notre coopérative qui compte à peine 22 logements.
Au sujet des "reprises de logement", nous constatons dans le quartier qu'une fois les locataires expulsés, de nombreux logements sont ensuite convertis en condos. Par ailleurs, dans le dernier 5 ans, nous observons une présence grandissante de logements accaparés par Airbnb ou autre système de location à court terme.

27. Opinion présentée par antoine beaupré

Il faut d'avantage de maison pour les familles. Il est très difficile de trouver des logements à plusieurs chambres dans les conditions actuelles, abordable ou non.

Ceci dit, un logement abordable est un logement qui prend moins de 30% des revenus. On est loin du compte!

La ville doit établir une règlementation solide sur les nouvelles constructions pour freiner la spéculation immobilière qui est en train de détruire notre ville.

Mon quartier, en 10 ans, a changé du tout au tout. La valeur de notre maison a pratiquement doublé et les loyers sont montés en flèche. Je peux compter sur le bout de mes doigts sur notre pâté de maison les édifices qui n'ont *pas* été démolis ou refaits.

Cette construction constante affecte la santé des résidents et chasse les gens plus pauvres vers les banlieues, ce qui contribue à l'augmentation du traffic automobile et donc du bruit, même dans notre quartier, mais aussi au cataclysme climatique.

Il y a des moins en moins de familles et de diversité dans le quartier. On sent que les "geeks" et jeunes professionnels sont en train de s'installer dans le quartier. Ces gens là ne sont pas ouverts à leurs voisins, c'est du chacun pour soit, de la voiture mur à mur et de l'individualisme à fond. On sent le tissu social se déchirer, alors que les enfants vont disparaitre des ruelles et être remplacés par des SUVs qui écrasent tout sur leur passage.

28. Opinion présentée par Sarita AHOOJA

le Logement Abordable primordial : incluant logement social, des coop d'habitations pour les Grandes Familles (3+Enfants) avec les espaces vert

29. Opinion présentée par Nathalie Nadon

La ville de Montréal doit faire davantage d'effort en ce qui concerne le logements sociaux afin d'assurer un mixité social dans ses quartiers. La liste d'attente pour obtenir une place en HLM est devenue gigantesque et ne cessera d'augmenter compte tenu des besoins sociaux grandissants.
Outre augmenter la pression sur les différents paliers de gouvernement, la Ville doit se donner aussi le droit de forcer les promoteurs immobiliers à inclure des logements sociaux dans toutes création de nouveaux immeubles d'habitation.
En ce qui concerne les locataires, leurs droits sont de plus en plus bafoués ! Pression à la hausse sur les loyers et ainsi pression à la baisses des budgets mensuels des plus démunis. Harcèlement de plus en plus connus des propriétaires sur les personnes aînées afin qu'ils quittent leur logement. Conversion des logements en condos, en AirBnb, etc.
Il y a une urgence d'agir et la Ville de Montréal est responsable de poser des actions concrètes !


30. Opinion présentée par Ginette Hébert

Il me semble qu'il faudrait bien protéger les locataires déjà en place lorsqu'il y a une rénovation majeure et/ ou un changement de propriétaire.

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