Aller au contenu principal

Renée Lescop

Renée Lescop est détentrice d’une maîtrise en science politique de l’Université de Montréal, où elle travaille d’abord à titre d’attachée de recherche et de chargée de cours de 1967 à 1976.

Peu de temps après l’entrée en vigueur de la Charte des droits et libertés de la personne, elle entre au service de la Commission des droits de la personne nouvellement créée. Elle y œuvre pendant plus de 25 ans, d’abord à titre de chercheure socio-économique, puis à titre de directrice des enquêtes de Montréal ainsi que des bureaux régionaux.

En 2004 et 2005, elle agit comme consultante-analyste auprès de l’Office de consultation publique de Montréal relativement à la Charte montréalaise des droits et responsabilités et à la Politique de développement culturel.

En avril 2006, elle est nommée assesseure au Tribunal des droits de la personne où elle siègera pendant sept ans jusqu’en avril 2013.

Pierre-Constantin Charles

Pierre‐Constantin Charles possède une formation en service social en plus d’être détenteur d’un diplôme de maîtrise en administration des affaires, d’un microprogramme de deuxième cycle en gestion des collectivités et d’un certificat en gestion des ressources humaines. Il évolue dans l’action communautaire et sociale depuis plus de trente ans à titre de gestionnaire d’organisme auprès des nouveaux arrivants et de consultant en gestion de l’équité, de la diversité et de l’inclusion ainsi qu’en activités philanthropiques. Les enjeux de développement territorial et humain sont au cœur de ses actions professionnelles. Ses fonctions actuelles de responsable aux comités consultatifs à la direction générale de la Ville de Laval lui ont permis de se familiariser avec les enjeux et les politiques publiques municipales.

Peter Jacobs

Peter Jacobs est professeur titulaire à la Faculté de l'aménagement de l'Université de Montréal. Il a agi comme professeur invité et comme conférencier à travers l'Amérique du Nord, l'Europe et l'Amérique latine.

À la suite de sa pratique en architecture, il s’est concentré sur la planification du paysage et le design urbain. En tant que consultant auprès de la Ville de Montréal, il a participé au développement des réseaux d'espaces libres, la restauration du parc du Mont‐Royal, la réhabilitation des îles Sainte‐Hélène et Notre‐Dame, et sur le design de la place Émilie-Gamelin au centre‐ville de Montréal. Il a collaboré aux projets de design urbain à travers le Canada et plusieurs de ces projets ont été reconnus et primés par les associations professionnelles.

Il a agi comme président de la Commission du développement viable au sein de l'Union internationale pour la conservation de la nature et de ses ressources (IUCN) et comme président de la Commission de la qualité de l’environnement Kativik au Nouveau‐Québec (CQEK). Il est Fellow et ancien président de la Société canadienne des architectes paysagistes (SCAP) et Fellow de l'American Society of Landscape Architecture (ASLA). Il a été nommé président du Collège des « Senior Fellows », Landscape and Garden Studies, à Dumbarton Oaks, Washington D.C. et, plus récemment, comme membre de l’Académie royale des arts du Canada.

Nicole Valois

Nicole Valois est architecte paysagiste et professeure à l’École d’urbanisme et d'architecture de paysage de l’Université de Montréal où elle enseigne le patrimoine paysager, la méthodologie du projet et l'atelier sur les espaces urbains.

En tant que chercheuse associée à la Chaire de recherche du Canada en patrimoine bâti, elle a collaboré à plusieurs études sur le patrimoine paysager, dont le campus de l’Université de Montréal, publiée aux Presses de l'Université de Montréal et aux Presses universitaires de Perpignan. Grâce à une subvention du Conseil de recherche en sciences humaines du Canada (CRSH), elle a récemment mené une recherche sur les valeurs des espaces publics canadiens de la période moderne. Elle a également collaboré au sein de la Chaire en paysage et environnement aux recherches sur les paysages autoroutiers de Montréal et réalisé une importante étude de caractérisation des paysages du mont Royal, pour la Ville de Montréal.

En tant qu’experte, elle a été membre de nombreux jury et comités, notamment au Conseil des Arts et des Lettres du Québec où elle a été boursière à deux reprises dans le cadre de ses recherches. Elle a été récemment nommée membre du Conseil du patrimoine de Montréal pour un mandat de trois ans.

Nicole Brodeur

Nicole Brodeur est détentrice une maîtrise en linguistique de l’Université de Paris-X-Nanterre. L’essentiel de sa carrière s’est déroulé en administration publique.

Après avoir occupé des postes d’enseignement et de direction dans le réseau des cégeps, son parcours la conduira par la suite au ministère de l’Éducation où elle prendra en charge la Direction générale de l’enseignement collégial. Elle se joindra ensuite au ministère du Conseil exécutif comme secrétaire générale associée au Secrétariat à la condition féminine.

Elle travaillera une dizaine d’années au ministère des Relations avec les Citoyens et de l’Immigration, d’abord comme sous-ministre associée et ensuite comme sous-ministre en titre. Elle a occupé ensuite le poste de secrétaire générale associée au Secrétariat à la réforme administrative du Conseil exécutif, pour ensuite agir comme présidente-directrice générale du Centre de référence des directeurs généraux et des cadres du réseau de la santé et des services sociaux.

Au fil des ans, elle occupera des fonctions au sein de nombreux conseils d’administration, notamment à la Régie des rentes du Québec, à l’École nationale d’administration publique, au Conseil des universités du Québec. Elle est aujourd’hui consultante.

Elle a été nommée commissaire ad hoc de l’OCPM en février 2009.

Nicole Boily

Nicole Boily a connu une fructueuse carrière, tant dans le domaine de l’enseignement supérieur que dans celui de l’administration publique et de l’engagement communautaire.
Parmi ses nombreuses fonctions, on retrouve la responsabilité des programmes du service de l’Éducation permanente à l’Université de Montréal où elle a participé à la recherche et au développement de formules pédagogiques appropriées aux adultes.

Elle a occupé le poste de directrice générale de la Fédération des femmes du Québec pendant 4 ans. À ce titre, elle a assuré la planification et la coordination de l’ensemble des activités de la Fédération, incluant la présence de l’organisme à des commissions parlementaires, l’organisation de congrès et de colloques et la rédaction de mémoires au nom de la Fédération.

Elle sera, par la suite, directrice de Cabinet de la ministre de la Condition féminine et vice-présidente du Conseil du trésor, où elle a charge de coordonner l’ensemble des activités ministérielles. Elle retournera ensuite au domaine associatif à titre de directrice générale de l’Institut canadien d’éducation des adultes.

Son parcours la mènera aussi au sein de l’administration publique, au départ à la Ville de Montréal, notamment comme assistante-directrice au Service des sports, loisirs et du développement social et ensuite au gouvernement du Québec, à titre de sous-ministre adjointe et de présidente du Conseil de la Famille et de l’Enfance pour ensuite revenir à Montréal comme présidente du Conseil des Montréalaises de 2004 à 2008.

Elle poursuit actuellement ses activités professionnelles à titre de consultante auprès d'organismes publics et communautaires. Nicole Boily est aussi l’auteure de très nombreux articles publiés dans différentes revues et journaux.

Elle a été nommée commissaire ad hoc de l’OCPM en février 2009.

Michel Séguin

Michel Hamelin

Michel Hamelin a fait des études en pédagogie et en administration scolaire avant d’œuvrer comme enseignant à la Commission des écoles catholiques de Montréal (CECM) tant au niveau primaire que secondaire. Sa carrière le conduira par la suite en administration scolaire à la Commission scolaire Les Écores. Il s’impliquera alors au sein de l’Association des cadres scolaires du Québec. En parallèle à cette carrière professionnelle, il s’impliquera dans la vie municipale en se faisant élire à trois reprises comme conseiller municipal à Montréal. Il occupera aussi différents postes au sein de comités de la Communauté urbaine de Montréal (CUM). De décembre 1985 à janvier 1994, il agira comme Président du Comité exécutif de la CUM, assumant ainsi la direction de cet organisme supramunicipal qui regroupait les vingt-neuf municipalités de l’île de Montréal. La CUM était responsable de nombreux dossiers d’intérêt pour toutes les municipalités avec plus de 7 000 personnes à son emploi et un budget de plus de un milliard de dollars. Il occupa aussi différentes autres fonctions liées à la CUM, notamment comme membre du conseil de la Société de transport de la CUM, trésorier de Métropolis, l’Association mondiale des grandes métropoles, membre du conseil de l’Union des municipalités du Québec, de la Fédération canadienne des municipalités et de la corporation Urgences-Santé de Montréal. Il sera par la suite membre de la Commission municipale du Québec et est toujours très actif auprès de la communauté notamment au sein de la Caisse Desjardins Ahuntsic-Viel et à titre de Président du conseil d’administration du Cégep Bois-de-Boulogne. Il est également membre du conseil d'administration de la Fédération des Cégeps. Il a été nommé commissaire ad hoc de l’OCPM en février 2009.

Michel Gariepy

Michel Gariépy est professeur titulaire à la Faculté de l'aménagement de l'Université de Montréal. Il a été directeur de l'Institut d'urbanisme de l'Université de Montréal de 1989 à 1993, puis de 1993 à 2000, doyen de cette Faculté. Avant son entrée en fonction à l’université en 1978, il avait oeuvré comme directeur technique du Plan Yamaska et analyste aux schémas régionaux à l'OPDQ, puis comme urbaniste-chargé de projets pour la firme Daniel Arbour et associés/Lavalin. Ingénieur civil (Université McGill), il a complété une maîtrise en urbanisme à l'Université de Montréal puis obtenu un Ph.D. de l'Université de Londres en planification urbaine et régionale. Ses champs de recherche principaux sont l'évaluation environnementale, la participation publique et le montage de grands projets urbains. Il a dirigé ou contribué à plusieurs livres et publié de nombreux articles dans des périodiques scientifiques. Il a été co-fondateur de la Chaire en paysage et environnement de l’Université de Montréal (1996). Il a été professeur invité dans plusieurs institutions françaises dont l'Institut d'Urbanisme de Paris (printemps 1992), la Chaire internationale de Lyon GDF/EDF (hiver 1996), le Département de géographie de l'Université de Paris X-Nanterre (hiver 1999), l’unité « Société, Environnement et Territoire » de l’Université de Pau (automne 1999), la Faculté de droit et d’économie de l’Université de la Réunion (printemps 2000) et le Laboratoire techniques, territoires et sociétés (Latts) de l’École Nationale des Ponts et Chaussées de Paris (hivers 2005 et 2006). Il est membre de l’Ordre professionnel des urbanistes du Québec, ordre qui lui décernait le Prix Hans Blumenfeld en 2003, et de l'Ordre des ingénieurs du Québec. Il a siégé à titre de commissaire ad hoc au Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) et au Bureau de consultation de Montréal (BCM). Il a été membre de plusieurs conseils dont celui de la Société du Vieux-Port de Montréal (Société immobilière du Canada) de 1985 à 1991, où il y présidait le comité de l'aménagement ; du Conseil canadien de recherche sur l'évaluation environnementale (CCREE) ; du Comité consultatif en environnement et collectivités d'Hydro-Québec ; du conseil d'administration de la Société de développement de Montréal (SDM), conseil qu’il a présidé de 2003 à janvier 2006.

Maryse Alcindor

Maryse Alcindor est titulaire d'un baccalauréat en pédagogie (1966) de l'Université de Montréal et d'une maîtrise en histoire (1978) de l'UQAM, ainsi que d'une licence en droit (1980) de l'Université de Montréal. Elle a été admise au Barreau du Québec en 1981 et a reçu l’Ordre national du Québec pour sa contribution exceptionnelle à la société québécoise en 2010.

Elle a un parcours riche et diversifié qui l’a amenée de la pratique du droit à la haute fonction publique où elle a été la première femme noire à occuper un poste de sous‐ministre. Son passage comme directrice de l’Éducation à la Commission des droits de la personne du Québec l’a amenée à s’intéresser de près à la formation et à la consultation, notamment en ce qui a trait à la promotion et à la défense des droits des femmes. Retraitée de la fonction publique québécoise depuis 2012, elle demeure active auprès de plusieurs organismes sociaux montréalais et organisations vouées à la coopération internationale.

S'abonner à Commissaire ad hoc