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Itinérance et cohabitation sociale à Montréal

Commentaires en ligne - Le mandat

  1. Émilie Duval
    Je me demande pourquoi la Ville a souhaité consulter en même temps sur la cohabitation sociale et les ressources en itinérance dans les quartiers. C'est comme si on partait du postulat que lorsqu'il y a une ressource en itinérance, il y a forcément des enjeux de cohabitation sociale.
  2. Danielle Sylvestre
    La cohabitation sociale consiste en actions visant à éduquer les citoyens voisins des sites d'implantation des ressources pour personnes itinérantes, afin d'atténuer leurs réactions de peur ou de reget des personnes fréquentant ces lieux.
  3. Nicolas Vinchon
    Le mandat est trop étroit dans la mesure où il n'adresse pas le logement des personnes en situation d'itinérance. En quelque sorte, il accepte par défaut la situation des itinérants et ne veut traiter que de la cohabitation.
    La cohabitation est par nature intolérable pour les itinérants et pour les citoyens. L'urgence est de loger dans des conditions décentes les itinérants
  4. HELENE DUSSAULT
    Quel est le mandat du gouvernement du Québec? S'occuper de la Santé et Sécurité de TOUS LES CITOYENS avec NOS IMPÔTS et NOS TAXES. L'itinérance n'est donc pas votre responsabilité. Mais on ne peut pas laisser des gens dormir dans la rue, c'est inhumain. C'est un SCANDALE de constater que notre cher gouvernement n'agit pas dans ce dossier. Dédier 800 milliards de $ au stade olympique et ne PAS s'occuper de l'itinérance me révolte. On a l'air de quoi face au monde entier? D'une société qui se fout de ses citoyens vulnérables. En tout respect, vous perdez votre/notre temps et taxes pour un problème qui relève de plusieurs ministères. Je vous invite à mettre D'ÉNORMES PRESSIONS sur M. Legault pour qu'il agisse une fois pour toutes. Il y a des solutions, la preuve: HOUSING FIRST en Finlande.
    Le Québec et la Ville de Mtl m'exaspèrent car rien ne bouge, ça discute, tergiverse et rien ne se passe. Il faut de l'ACTION, bordel on est en 2025 et on vit dans une société riche. À Mtl, coupez dans le non essentiel et logez les sans-abri. Utilisez la créativité et bougez quitte à défier les gouvernements: Maisons mobiles, mini-maisons, interdire complètement airbnb, utiliser les églises et taxer les "supposés religions", bloquer toutes dépenses des employés en restos et alcools, abus des mauvaises réfections de nos rues et j'en passe. Votre attitude est trop négative, soyez POSITIFS, CRÉATIFS et dans l'ACTION. J'ai vraiment honte d'être québécoise quand je ne vois que bureaucratie, chicanes, inertie.
    Et pour terminer, cessez de parler de cohabitation sociale et de dire que l'itinérance est inévitable, c'est FAUX.
  5. Gloria Cristancho
    Cela implique la capacité de vivre ensemble tout en respectant les modes de vie de chaque individu. L'intégration harmonieuse des ressources signifie que les services destinés aux personnes en situation d'itinérance ne doivent pas compromettre la qualité de vie et la sécurité des quartiers environnants.

    Il serait judicieux d'éviter une trop grande centralisation des ressources, car cela entraîne l'agglomération de personnes en situation d'itinérance dans des zones spécifiques, ce qui nuit à la qualité de vie des quartiers. Par ailleurs, les services devraient être répartis équitablement sur l'ensemble de l'île, afin de ne pas surcharger les quartiers les moins favorisés. La Ville de Montréal devrait prioriser des initiatives axées sur la réinsertion sociale et l'inclusion des personnes en situation de précarité.
  6. Thierry Trudel
    Je ne comprends pas pourquoi je dois cohabiter avec les drogués et les déficients mentaux qui défèquent dans les rues et qui pourraient attaquer quelqu’un à tout moment. Je paie mes taxes je suis les lois mais je n’ai aucun intérêt à cohabiter avec ces gens. C’est triste pour ces gens mais ce ne pas à nous à endurer le tout.
  7. Leo Loisel
    Il serait nécessaire de supprimer toutes les installations contre litinerance comme les bancs avec séparations. C'est inhumain!
  8. Suzan Delagrave
    La Ville doit réglementer fermement les propriétaires pour les empêcher de pousser leurs locataires vers l itinerance. Elle doit garder les locataires en sécurité dans leur logement. Elle doit décréter un gel des loyers.
  9. Jessica Roy
    Cohabitation sociale est souvent utilisé de mon expérience pour repousser les indésirables toujours plus profondement sous le tapis. Elle sous-entend deux, ou plus, catégories sociales mutuellement exclusiveme qui doivent cohabiter. Je n'aime pas ce terme. Mes voisins inlogés sont mes voisins ! Nous avons construit et continuons de construire notre tissus social ensemble. Les personnes évincées devraient pouvoir être relogées et hébergées dans leur quartier. C'est déjà assez difficile de s'adapter à un nouveau quartier, ça l'ai encore plus quand on est sans toit ! Les gens sans logement savent de quelle ressource ils et elles ont besoin : des toilettes, des poubelles, de la stabilité. Si la société n'est pas capable de fournir des logements aux gens, laissons leur au moins construire leur propre abris.

    La cohabitation pour qui ? L'harmonie pour qui? Ce faire mettre dehors de la rue ce n'est pas harmonieux. Après chaque destruction de campement, je vois mes voisins inlogés : ils sont en colère, désorganisés (épeurants) ET ils sont toujours tout aussi inlogés !

    Les ressources à échelle humaine sont pratiquement invisible dans les quartiers (parce qu'il ne faudrait surtout pas voir la réalité de la violence de la spéculation immobilière et de la ségrégation classiste) . Les mégas ressources (200 à 500 lits au même endroit? Ça créerait des problèmes peu importe qui serait logés là ! ) semblent être celles qui causent le plus de problèmes. Franchement, vu les conditions atroces dans lesquels mes voisins inlogés vivent je suis surprise qu'il n'y ait pas plus de troubles !
  10. Patrick Dubé
    Cohabitation sociale : Qu'on en veuille ou non, nous cohabitons. Mais certains cohabitant.es sont plus égaux.ales que d'autres.
    Intégration harmonieuse des ressources : définir ressources. Les campements sont des ressources.
    Mandat : Vient de la SDC? Certainement pas des personnes premières concernées.
  11. Benoît St-Jean
    Cohabitation sociale: une cohabitation la + harmonieuse possible, empreinte de respect, dans les 2 sens

    Intégration harmonieuse des ressources? Une acceptation sociale des ressources, lesquelles sont nécessaires, doit impliquer une grande transparence envers les citoyens des tenants et aboutissants de l’implantation de ces ressources, et un sentiment des citoyens que les difficultés de cohabitations (ex les nuisances sonores la nuit) sont elles aussi prise au sérieux et qui y a une équité entre les quartiers dans la prise en charge de ces problématiques.

    Enfin, il est important que les citoyens (de tous les arrondissement) appui pleinement la ville dans ses revendications auprès des gouv. qc et fédéral, pour trouver de vraies solutions perennes pour offrir aux personnes en situation d’itinérance des conditions de vie décentes et les meilleure accompagnement possible pour qui souhaite améliorer son sort